Brands And Domains Conference

jeudi 1 juin 2017

L'information reçue par les employés au sujet du .SNCF

Ci-dessous (plus bas dans la page) est l'information reçue par l'ensemble des employés de la SNCF au sujet des changements de noms, ainsi que le passage au ".sncf". Voir en rouge, en bas de page dans le texte.

SNCF VEUT DONNER ENVIE DE VOYAGER À GRANDE VITESSE À 15 MILLIONS DE CLIENTS SUPPLÉMENTAIRES D’ICI 2020

Pour atteindre cet objectif, SNCF lance sa nouvelle stratégie grande vitesse. Elle est simple: donner le choix entre OUIgo et TGV, deux offres bien différenciées et complémentaires. À la clé: une clarification de l’offre et des évolutions majeures de l’expérience de voyage.

OUIgo demain, c’est 5 fois plus de voyageurs
Créé en 2013, OUIgo, l’offre low cost grande vitesse de SNCF, représente aujourd’hui 5% des clients grande vitesse. Ses principaux atouts: l’essentiel de la grande vitesse, des petits prix (à partir de 5 euros pour les enfants et de 10 euros pour les adultes), et un réseau de distribution 100% digital. 13 millions de clients ont déjà choisi OUIgo, dont plus de la moitié n’aurait jamais pris un train à grande vitesse. Avec un taux d’occupation de 90% et une satisfaction client équivalente, OUIgo est l'outil de conquête de SNCF pour faire croître le marché de la mobilité. Ambition affichée à l’horizon 2020:
multiplier par cinq le trafic OUIgo pour arriver à 25% du trafic grande vitesse, avec 30 destinations desservies et une flotte portée à 34 rames.

Une nouvelle expérience de voyage avec inOUI
TGV reste TGV: le coeur de l’offre et le fer de lance de la grande vitesse sur tout le territoire. Ces derniers mois, TGV a engagé une grande transformation, avec un investissement massif sur le matériel (1,5 milliard d’euros sur les nouvelles rames Océane), l’enrichissement de la relation client (plus de 5 000 agents formés à la nouvelle relation client) et un investissement conséquent sur le digital (300 millions d’euros investis dans le déploiement du WiFi à bord).

Afin de donner aux voyageurs et aux collaborateurs un signal fort et visible de cette transformation, le nouveau service TGV devient l’offre inOUI. « inOUI, c’est à la fois un révélateur de la transformation qui est en oeuvre, un accélérateur pour tous les projets à venir, et, bien sûr, un projet managérial pour les 20 000 collaborateurs qui travaillent chaque jour à faire évoluer ce service pour nos clients. On ne change pas de nom, on qualifie la promesse client. TGV reste TGV. C’est notre fleuron, notre prouesse technologique, notre fierté nationale», explique Rachel Picard, directrice Voyages SNCF.

L’offre inOUI, ce sont 3 marqueurs qui vont se déployer d’ici 2020 sur les destinations TGV:

  • Le digital: l’internet à bord pour rester connecté tout le long du voyage, bénéficier de contenus digitaux et de nouveaux services.
  • Le service à bord: grâce à l’embarquement à quai et aux nouveaux outils de la relation client, les chefs de bord peuvent consacrer plus de temps aux clients et davantage personnaliser la relation qu’ils ont avec eux.
  • Le matériel: la livrée blanche moderne et élégante qui matérialise l’amélioration du confort intérieur des nouvelles rames.
L’offre inOUI s’installera progressivement jusqu’en 2020, ligne après ligne, et ce dès le 2 juillet pour Paris - Bordeaux, qui incarnera pour la première fois ce nouveau contrat d’expérience. Paris-Lyon et Paris-Lille suivront dans les prochains mois. Dès cette année, un tiers des clients profiteront de cette nouvelle expérience de voyage.

voyages-sncf.com deviendra OUI.sncf
Voyages-sncf.com, le site e-commerçant n°1 en France, deviendra d’ici l’automne 2017, OUI.sncf. La promesse OUI.sncf: plus de clarté dans le choix, avec davantage de différenciation et de lisibilité autour des offres et des résultats de recherche entre OUIgo, inOUI, OUIbus, OUIcar et tous les autres moyens de transport. La plateforme proposera ainsi de nouvelles fonctionnalités pour trouver le meilleur prix ; elle alertera en fonction des habitudes de voyage des clients, de leurs préférences, etc. OUI.sncf offrira aussi plus de conseils et de personnalisation dans l’accompagnement vers le voyage, avec une nouvelle version de Mon Voyage, enrichie de contenus et d’informations évolutifs, envoyés en fonction du moment et du profil du voyageur. Enfin, OUI.sncf suscitera plus d’envies avec des portails régionaux proposant les transports locaux, des activités et des bons plans sur place, fournis directement par des experts locaux ou les clients eux-mêmes.

Pour Franck Gervais, directeur général Voyagessncf.com, « OUI.sncf entérine auprès de nos clients une transformation majeure: OUI.sncf est la marque de tous les possibles que nous allons proposer à nos clients, quels que soient leurs envies et leurs budgets. OUI.sncf a vocation à devenir la référence française de l’etourisme.»

6 commentaires:

Xavier_White_Knight a dit…

Ils sont marrants à la sncf !Comme si un changement de marque et donc de ndd va leur apporter plein de nouveaux clients ! Les gens n'en ont rien faire de la nouvelle entité. Ça peut paraître cool visuellement parlant, mais ce qu'on veut avant tout c'est payer moins cher les transports. Ils feraient mieux d'investir dans la rénovation des rails, des trains, des gares par exemple. Enfin, les New tld restent un flop. Il y a plein de sujets plus importants que les nouveaux domaines : divulgation ou non des données whois, spam, slamming et leurs affidés, ipv6,ssl, collecte des données ... bref tout ça pour dire que la Sncf aurait mieux fait de bosser sur ses sujets que de penser à changer d'identité numérique.

Jean Guillon a dit…

Je ne vois pas d'avantage non plus pour le changement d'identité numérique: du moins, pour l'instant. Je suis aussi d'accord sur le fait que certains vieux "Corail" ont un vrai problème avec parfois la moitié des fauteuils cassés dans tout un wagon et cela passe avant tout le reste en matière de service (et je sais de quoi je parle, je suis un client).

Que les nouveaux gTLDs soient un flop reste un débat stérile. C'est un débat qui fait plaisir au domaineur en ".com" à qui le programme des nouveaux gTLDs fait perdre de l'argent. En revanche, le .SNCF fait une réelle différence en matière de protection des ses consommateurs et si eux ne le voient pas, tant pis. Les .MARQUE sont là, c'est un fait. Ils se développent lentement, c'est un autre fait.

Xavier_White_Knight a dit…

Oui, les Teoz, certains Corail + TGV sont mal entretenus tout comme beaucoup de voies ferrées. Le Flop des Ntld n'est pas un débat stérile ! L icann a remporté le gros lot en démocratisant ce concept malgré le prix exorbitant d'entrée et les coûts transverses en maintenance / gestion / marketing ... et beaucoup d'entreprises qui ont les moyens ont franchi le pas. Alors oui, les Ntld ont créé des emplois, apportent du fun en termes de marketing/branding mais linternaute lambda s'y retrouve -t-vraiment ? Un exemple, je suis adepte de la marque Nike, je vois qu'ils ont Nike.run., Nike.paris, je vais regarder et ça redirige vers le .com. Alors linternaute continuera à taper le .com ou le tld pays de sa marque préférée même si d'autres New tld existent ! Et Nike communique toujours sur le .com. Et combien dautres marques sont dans ce cas que ce soit dans le sport ou autre chose et appliquent ce principe et ne consacrent pas d'argent à la sécurité de leur interface, à la protection de leurs données... Ça ce sont de vraies problèmatiques comparées au sujet des ntld ! Oui les domainers auraient préféré que les ntld ne voient pas le jour comme ça ils auraient eu moins de ndd à surveiller, moins de spéculations à faire, moins de risques financiers à prendre. Mais,bon un deuxième round pour les ntld va voir le jour, on aura peut-être des .jadore, .opium, .mascara, .muse, .cigare ...plus sérieusement trop de nouveaux tld en prévision ne permettront pas de rentabiliser les investissements et grèveront les budgets des différents acteurs de ce marché ! Mais enfin, visuellement c'est sympa un ntld mais pas toujours rentable !

Jean Guillon a dit…

Le sujet de la rentabilité est en effet un sujet "chaud".
Côté "marques" avec leur".MARQUE", et tout comme c'est le cas avec le ".SNCF", il n'existe pas encore suffisamment de recul pour savoir si cela vaut financièrement le coup. En revanche, et d'un point de vue exclusivement marketing, je vois un impact inégalé dès lors que l'on verra des publicités mentionnant le nouveau nom de domaine: en terme d'innovation visuelle, c'est unique. Je en reviens pas sur la sécurité qui, elle aussi, est un sacré argument.
Côté "génériques" avec la commercialisation de nouveaux noms de domaine, j'entends bien hurler comme quoi ce n'est pas rentable. Pourtant, lorsqu'un registre arrive à faire baisser le coût de l'exploitation d'un nom de domaine chez son back-end registry (sans en dire trop: moins de quelques euros), l'opération devient rentable car le Registrar paye bien plus, et le titulaire du nom de domaine encore plus. Je laisse aux entrepreneurs le soin de faire leurs premiers calculs! J'entends geindre au sujet des .TOP et des .XYZ mais depuis le temps que ça dure et avec les dizaines de milliers de noms de domaine qui sont déjà installés sur le marché: pensez-vous vraiment qu'ils perdent de l'argent? :-) Et puis il y a les anciennes méthodes de commercialisation de noms de domaine et les nouvelles... J'ai eu un rictus encore aujourd'hui suite à un échange avec une critique ardente du programme des nouveaux gTLDs: le personnage, pourtant dans cette industrie depuis de longues années, n'avait pas imaginé qu'un registre n'a pas besoin de titulaires pour gagner de l'argent!
Il y aura un cycle d'appel à candidature dans quelques années et j'y serai pour gagner de l'argent ;-)

Xavier_White_Knight a dit…

Vous écrivez : "lorsqu'un registre arrive à faire baisser le coût de l'exploitation d'un nom de domaine chez son back-end registry (sans en dire trop: moins de quelques euros), l'opération devient rentable car le Registrar paye bien plus, et le titulaire du nom de domaine encore plus." Je suis d'accord avec tout ça et oui aussi pour les .top / .club / .xyz ...mais bon tout le monde n'est pas Donuts ou Neustar.Quant à la rentabilité, je parlais surtout de celle des pme etdes grandes entreprises : prenons orange banque, c'est censé être de l'innovation et ils n'ont pas orange.bank. Mais bon, la vraie question que je posais c'est : les entreprises qui ont franchi le pas comme hermes/ leclerc / ovh ...ont-elles rentabilisé vraiment leur investissement dans un nouveau Tld ? ==> frais d'inscription, du cpi ou du consultant ou de l'agence tierce + frais d'exploitation + communication ...? Oui elles ont été innovantes et ont communiqué dessus mais les retombées économiques sont elles si positives pour elles (plus de clients,plus de notoriété,plus de nouveaux marchés... ou alors pas grand chose ? Et ça je suis pas sûr que ce soit toujours le cas. Alors oui, la rentabilité peut-être controversée ! Bonne chance si vous investissez dans ce secteur !

Jean Guillon a dit…

Certains gros portefeuilles ont des quantités considérables de noms de domaine et qui se comptent en milliers. Une Entreprise candidate à son .MARQUE peut réduire ses enregistrements avec le temps, tout en sachant qu'il y aura d'autres extensions créées à l'avenir et donc plus de dépenses en noms de domaine (espérons que les registrars ne lisent pas ce que j'écris). Bien entendu, difficile de compenser le coût de l'application, et de tout le reste de façon immédiate. Cependant, le prix d'une candidature va "probablement" baisser et les back-end registries ne pratiqueront probablement plus les coûts prohibitifs du premier cycle d'appel à candidatures. Les entreprises avec une capacité techniques peuvent même développer leur propre solution en interne si elles le souhaitent. Ceci ajouté à cela... Une combinaison intéressante pour le prochain cycle peut être d'acquérir son .MARQUE et le combiner à une solution DPML.